domingo, 29 de agosto de 2010

e l´œuvre de Federico Cantú, sa despliege Mexique precortesiano




Au contempler aujourd´hui tout le conjoint de l´œuvre de Federico Cantú, sa despliege

En considérant aujourd'hui d'ensemble l’œuvre de Federico Cantú, on dévoile devant nous un chapitre qui couvre plus de six décennies de l'art mexicain du XXème siècle. Le spectacle qui nous fait partager est tellement vif comme quand l'artiste l'a vécu et il l'a effectué. Peintre d'une conscience lucide et innombrable, le témoignage, les forces et les contradictions que son oeuvre lève se trouvent dans notre société.





C'est pourquoi, parce que dans cette peinture ils re bullent des éléments essentiels et nécessaires de la culture mexicaine, nous ne pouvons pas l'aborder pour découvrir seulement à Federico Cantú, mais pour nous découvrir à nous-mêmes. L'art authentique est inévitable ; de un côté de l'autosuffisance esthétique qui est sa principale caractéristique distinctive, tient et consacre l'expérience de la vie individuelle et collective, de ce qui est stable et affirmatif de l'histoire : la base du présent dans le passé, les tours du futur dans le présent. Et la peinture de Cantú répond à cette condition originaire et publique de l'art, lumineusement défini par Gérard de Nerval : La vie d'un poète est la vie de tous.

Il me paraît que dans peu d'artistes le dessin incarne aussi pleinement qu'en Federico Cantú. Il fait irruption continuellement dans l’œuvre plastique, dans la sculpture, dans les reliefs... En réalité tout son oeuvre est une série de verres communicants. Il n'y a pas de parcelles séparées, moins d'expressions antagoniques..

Dans les murales de l'Université de Nuevo León (1962) Cantú va essayer la fusion des cultures indigènes avec la grande tradition de la culture d'Occident. La collaboration directe de Mario Ledesma, constructeur de la Ville Universitaire, permet au peintre un travail interdisciplinaire dans lequel Ledesma lui-même est le principal promoteur. Cantú décide d'utiliser la Faculté de Génie Civil pour déplier une image de la technique constructive préhispanique. Et il prend un modèle important Nezahualcóyotl, le savant tezcocano, constructeur et poète qui effectue de grands travaux d'ingénierie hydraulique.





No acabaran mis flores,
No cesarán mis cantos.
Yo cantor los elevo
Se reparten, se esparcen.

Ils ne finiraient pas mes Fleurs,
ne cesseront pas mes chansons.
Moi, chanteur les élève
Sont distribuée, ils sont dispersés.

Les murales de Cantú dans la Faculté de Génie Civil sont, ainsi, une efflorescence éloignée de cet idéal de Nezahualcóyotl. Le sculpteur Carlos Manzano a collaboré cette oeuvre qui a été effectué sur le « cuartón vert de Guanajuato ».

Au centre est représenté Nezahualcóyotl, celui qui a été roi du Mexique, non seulement géomètre et poète, à beaucoup d'occasions lui on a consulté aussi comme ingénieur ; entre les oeuvres qu'il a construites ils sont les albaradones de Texcoco, c'est-à-dire d'oeuvres d'ingénierie pour empêcher les inondations et apporter l'eau à la ville du Mexico.

Par la bouche il émet une de ce qui est importantes du mouvement et dans la main a un autre signe du mouvement (un carré), dans la ceinture est représenté Quetzalcóatl Topitzin (Zeacatl) et dans un morceau parchemin ou phylactère sont enregistrés les signes de la planète Vénus.

À sa gauche est adapté un géomètre en traçant au moyen d'un escargot et d'une corde une spirale parfaite. Les corps géométriques sont un motif grec que nous représentent les quatre éléments (terre, air, eau et feu), plus à sa gauche représenté un autre géomètre emploie un compas et en haut un calmecac ou une école d'ingénierie à laquelle assistent à un congrès les Tlacuilos ou les enseignants ; lesquels affirment des conclusions.

On montre aussi l'utilisation du malacate qui était déjà employé au Mexique precortesiano, il était utilisé avec corde d'ixtle.

Dans l'extrémité gauche on représente celle apportée d'eau au Mexico, qui comme elle a été déjà mentionnée à été oeuvre de Netzahualcóyotl.

Les perrons ont été employés dans le mural pour donner une idée de profondeur (jamais il n'avait été fait dans bas relief), l'auteur nous dit qu'il est une invasion à la peinture.

Dans le pont est représenté Tlaloc (Dieu de la Pluie) et les tigres (un masque) sont uniquement des motifs plastiques inclus étant l'emblème sportif de l'Université.

À droite de Netzahualcóyotl est représentée la fécondation de Xilone, Déesse (du Maïs frais) par Tlaloc (Dieu de la Pluie), ceci est représenté par Xilone dans les fausses de Tlaloc ; l'auteur du mural a pris ce motif d'une figure de la montagne de Tenancingo, laquelle est peu connue, et est façonné dans la montagne, est un petit temple dans lequel on trouve une chute d'eau.

Plus à droite a représenté un groupe en déplaçant avec des cordes les pieds d'un atlante.



Dans l'extrémité droite du mural est représentée son auteur Don Federico Cantú, avec costume d'artiste Tolteca qui observe une traînée que travaillent deux enseignants et les tailleurs de pierres.

Le murale a été inaugurée officiellement le 2 avril 1962.

Auteur : Federico Cantú est né le 3 mars 1907 en Cadereyta Jiménez, Nuevo León, Fils d'un Professionnel, le docteur Adolfo Cantú Jáuregui, et d'une écrivain, Maria Luisa Garza, « Loreley ».

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